Ladyboy...


Ce n’était pas la première fois qu’il venait prendre un verre le soir tard. Je l’avais repéré depuis longtemps mais je n’avais jamais eu le courage de lui adresser la parole.

Il devait avoir la cinquantaine, simple mais soigné, et surtout il paraissait super timide. Brun, avec un léger collier de barbe, il était de taille moyenne, bien proportionné. Ami d’enfance de mon employeur, il passait souvent le mercredi et le dimanche soir. Mon patron s’occupait toujours de lui.

J’avais envie de l’aborder mais je craignais qu’il me rejette à cause de ma vraie nature. Je m’appelle Alexandra, j’ai 31 ans et même si mon allure est féminisée et que ma poitrine est naturelle, entre les cuisses je suis dotée d’un superbe pénis avoisinant les 17,5 cm, du genre épais, dont le gland ressemble à la douceur du daim. Un pénis si beau qu’il resterait pour toujours entre mes longues jambes de presque femme.

Dès mon plus jeune âge j’ai su que j’aimais les garçons. Heureusement étant mince aux traits fins j’ai facilement pu me donner un genre féminin et terriblement sexy. Je ne dupe personne sur la marchandise : je suis une Ladyboy.

Je travaille la nuit dans un club élégant de Montreux. Barmaid sexy, j’ai d’excellents rapports avec mon employeur qui au fil des années a accepté ma transformation. Les choses se sont faites discrètement, une légère prise d’hormone m’a permis d’obtenir une poitrine ferme et ronde, puis un super bombage des fesses pour accentuer ma chute de reins et faire de mon fessier un petit fantasme vivant.

Progressivement d’Alexandre je suis devenue Alexandra, légèrement musclé je prends soin de mon corps, m’épile intégralement et porte de la jolie lingerie afin de donner le change. Aujourd’hui rares sont les gens qui s’en rendent compte immédiatement. Les clients me trouvent toujours quelque chose de « spécial » sans savoir de quoi il s’agit, mais une chose est évidente je ne laisse personne indifférent et encore moins les hommes. Du genre passif j’adore qu’on me prenne « le petit » tout en délicatesse. Les hommes chauds et vicieux me plaisent aussi !

J’agis exactement comme une serveuse ordinaire, les clients de nuits sont sympas, ils viennent prendre un dernier verre, parfois se confient, souvent me draguent mais je ne mélange pas le travail et le plaisir. Enfin cela ne m’était encore jamais arrivé jusqu’à ce dimanche soir ou j’ai transgressé ma ligne de conduite.

Il était 5h30 du mat’, je venais de terminer mon service, rapidement je longe l’avenue pour récupérer ma voiture. Je démarre et là pas de bol plus de batterie… !!

J’avais encore oubliée d’éteindre le plafonnier. Quelle galère ! Epuisée je dois maintenant rentrer chez moi à pieds. Je claque la portière rageusement et en me retournant je tombe nez à nez avec le fameux Christian. Gênée et ne sachant que dire je fixe la pointe de mes escarpins.

  • Alexandra c’est bien ça ?? Un souci ?

Je m’étais préparée à tout sauf à cela. Décidemment le hasard fait parfois bien les choses. Sa voix basse et virile me donne des frissons dans la nuque.

Son regard vert irisé me fixe attendant une réponse. Quelques centimètres nous séparent, je vois nettement son visage, il dégage beaucoup de charme et de sensualité. Tout ce que j’aime chez un mâle.

  • Rien de grave, ma voiture n’a plus de batterie …

  • Ah bon c’est embêtant, en plus je n’ai pas les câbles ils sont dans le coffre de mon fils…

L’odeur de son après rasage poivrée me chatouille le nez, j’ai hâte de partir, ce type me fait un effet fou et j’arrive pas à le regarder dans les yeux..

  • Vous habitez loin ? Je vous ramène c’est plus simple, il fait frais cette nuit.

  • Non merci ça va aller j’habite juste derrière.

Je le remercie et prend le chemin de chez moi, un instant plus tard, sa Bmw freine doucement près du trottoir, il se penche pour ouvrir du côté passager :

  • Montez ! je vous en prie, cela me dérange pas…

J’ai très envie de rentrer chez moi, il fait douillet dans son auto, une douce musique me berce doucement. Un silence s’installe et pourtant je le sens qui m’observe. Des doutes m’assaillent. Parfois la nuit les gens ne s’aperçoivent pas de mon « genre ».

C’est un ami d’enfance de mon boss, il est donc impossible qu’il ne soit pas au courant de « mon sexe ». Je jette un regard de côté, j’aime son fin collier de barbe, cela lui donne un air sexy, coquin même je l’avoue. Nos yeux se croient et là je fonds littéralement en voyant le sourire amusé qu’il me lance. Il me donne l’impression de comprendre mes pensées les plus secrètes, au lieu de m’effrayer cela m’excite terriblement.

Je bandais pour ce type depuis des mois, il m’arrivait même certaines nuits en rentrant chez moi de me « taper une queue en solo » rien qu’en pensant à lui. Et cette nuit à cause d’une banale panne je me retrouve à côté de lui. Je ne veux pas gâcher mes chances, alors dès qu’il se gare devant ma porte je lance tout bas :

  • On prend un dernier verre chez moi si vous le désirer ?

  • Avec grand plaisir Alexandra…

Dans l’ascenseur son regard ne me lâche pas. Je sais qu’il sait, je sens que je lui plait. J’ai super envie qu’il me baise, qu’il me lèche. Sans bruit nous pénétrons chez moi, j’allume la lampe du salon, appuie sur le lecteur Cd pour une ambiance plus cosy.

Je lui tends un verre, il me regarde droit dans les yeux et cette fois je n’arrive plus à détourner le regard, sa virilité omniprésente me transperce. Il repose le verre sur la table basse m’attrape m’enlace et me roule une pelle sensuelle. Sa bouche est délicieuse, je ne veux plus attendre, je le repousse doucement sur le canapé et je commence à me déshabiller doucement.

Il semble fasciné par la vue de mon corps parfait, mon shorty en dentelle rose assorti à mon petit balconnet pigeonnant me moule à mort et d’avance je sais qu’il ne pourra pas résister à l’attraction physique qu’il y a entre nous deux…

Très vite il m’enlace. Il me caresse, il m’embrasse comme quelqu’un d’attentionné. Sa bouche trace des lignes brûlantes sur mes seins déjà tendus par la vue des poils bruns qui parsèment son torse.

Plus besoin de parler. Nos regards se sont croisés plein d’un désir contenu, Christian saisit mon visage d’ange pour le plaquer contre son sexe rigide. Le gland gros et chaud est venu se nicher dans ma bouche ouverte et là je me suis mise à le sucer avec sensualité, enduisant au passage ses couilles de salive, aspirant à grand bruit son pénis entier au fond de ma gorge.

Puis avec fermeté il ôte un à un mes dessous et commence à me lécher les seins avec sa bouche gourmande. Parfois il reprend ma bouche pour me rouler une grosse pelle, ma langue devient prisonnière de la sienne, ma queue énorme me fait mal.

J’ai très envie qu’il m’encule mais je veux qu’il me le demande, qu’il en ait envie autant que moi. Il me plait depuis si longtemps que j’ai l’impression de vivre un fantasme éveillé. Sa queue longue et fine n’arrête plus de faire des allers retours entre mes seins pulpeux et vivants et très vite elle se met à pleurer du sperme chaud sur mon visage mon cou et ma bouche.

Le temps d’aller me rincer, il me retrouve dans la chambre de bains. Nu tout contre mes fesses il se frotte, il est en demande. Déjà son sexe reprend forme et se raidit. Je comprends ce qu’il veut et je rougis de désir. Ses mains caressent mon bassin étroit, viennent jouer avec ma queue raide contre mon ventre.

Il me chuchote des mots crus à l’oreille, j’en frémis d’excitation, ce type me fout dans tous mes états, à la façon dont il me touche je sais que je vais gémir de plaisir.

  • J’ai envie de m’enfoncer dans ton cul ma belle, déverser tout mon jus dans ton trou de balle… Sans préservatif j’aimerais exploser dans ton fondement…

A ce moment, j’ai l’impression d’être une femme à part entière. Je peux ressentir le mâle dominant dont les doigts écartent avec rapidité mes fesses rebondies. Je le regarde pendant qu’il se lèche l’index pour le lubrifier, je pose mes mains sur le rebord de la baignoire et me cambre pendant que Christian introduit son doigt badigeonné de salive dans mon anus qui commence à se tortiller de bonheur.

Son souffle chaud caresse le creux de mon dos, et ses soupirs de plaisir en me fouillant intimement me chauffent à mort. Ses gestes sont doux, j’aime sa façon très sensuelle de me doigter le petit trou. Il prend ma main et la pose sur la raideur significative de son pénis.

  • Regarde l’effet que tu me fais ma belle…

Mes jambes s’écartent de plus en plus, j’ai du mal à contenir mon désir, je me retiens pour ne pas le décevoir quand enfin je sens le bout de son gland se glisser lentement dans mon canal tout chaud.

J’ondule mon fessier de « LadyBoy » au rythme de ses coups de hanches musclés. Il respire très fort avec des gémissements rauques, et chaque fois son long pénis s’enfonce plus loin dans mon tunnel d’amour. Ses larges mains sont partout, curieux de tout il explore chaque courbe de mon corps surpris de trouver ma peau aussi douce que celle d’une demoiselle.

  • Tu es tellement bonne, ton trou de balle et tout serré hummmm

Un râle de plaisir s’échappe de sa bouche pendant qu’il accélère le rythme, jamais aucun homme ne m’a baisé avec autant de sensualité, la tête me tourne tandis que des pointes électriques parcourent mon cul mes cuisses …

Puis il ressort sa superbe bite, me tapote les fesses. Je glisse sur le sol puis me retourne pour lui offrir mon corps, il vient sur moi, soulève mes longues jambes de Ladyboy sur ses épaules et d’un grand coup de rein s’enfile dans mes fesses remuant fortement ses hanches, je ressens à cet instant un plaisir torride, je suis remplie, je vais jouir, je crie, lui aussi, emporté par un violent tsunami sexuel.

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